vendredi 27 février 2015

DAMAS

Aller à DAMAS ? Pourquoi ?
J'étais donc au Liban ces derniers jours. Apprenant cela, certains de mes collègues parlementaires m'ont proposé de me joindre à eux pour aller à DAMAS, en Syrie. J'ai refusé catégoriquement : pas question pour moi d'aller serrer la main d'un dictateur sanguinaire dans un pays avec lequel la France a rompu les relations diplomatiques. C'est dire si je n'approuve pas cette démarche !
En même temps, soyons raisonnables : la diplomatie parlementaire, parce qu'elle n'est pas la diplomatie officielle, ne peut pas se couler dans le moule de celle-ci. Elle peut, elle doit apporter un plus.
On ne peut pas exclure qu'elle fasse des choses « à la marge », qu'elle explore des voies théoriquement interdites.
Pour juger de cela, j'attendrai donc que ces 4 collègues m'expliquent ce qu'ils ramènent dans leur besace : ce qu'ils ont dit, entendu, questionné, envisagé …
Je n'y crois pas à vrai dire.
Mais par honnêteté intellectuelle, j'attends leurs compte-rendus.

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